LA PAROLE DE LA VIE
jeudi 14 novembre 2019
Romains 9:1-5 Louis Segond (LSG)
mardi 20 décembre 2011
Le Titanic une autre approche
Le Titanic
une autre approche
La température est descendue à un degré en dessous de zéro. Sans les vagues et la teneur en sel de l’océan, l’eau gèlerait. L’air sent la glace, le froid est polaire. Le gigantesque navire fait-il la course pour décrocher le «Ruban bleu», ce trophée accordé au paquebot qui traversait le plus rapidement l’Atlantique ? Chaque noeud supplémentaire de vitesse le rapproche davantage de son but...
«Icebergs et blocs de glace en avant !» Pour la troisième fois l’alarme retentit dans la salle de contrôle du Titanic. Jack Phillips, le premier radio à bord, griffonne rapidement la nouvelle sur un bout de papier. Et un matelot court l’apporter au capitaine Smith. Ce dernier y jette un regard furtif et l’épingle au tableau d’affichage. L’avertissement vital reste sans effet. Pas le temps ! Ce soir, quelque chose d’autre figure au programme : un festin royal est prévu pour les passagers les plus riches du Titanic.
14 avril 1912 - 23h 40. Le paquebot a presque atteint sa vitesse maximale. Le ciel, brillant d’étoiles, est sans lune. Du nid-de-pie perché à vingt mètres au-dessus du pont, les vigies Frederik Fleet et Reginald Lee scrutent la mer. Ils ne disposent pas de projecteur ni de jumelles. À quoi bon d’ailleurs ? Ce navire ultramoderne a été déclaré insubmersible. N’a-t-il pas été dit que «Dieu lui-même ne pourrait pas le faire couler» ? Fred Fleet remarque soudain une masse noire dans la trajectoire du bateau. Immédiatement il actionne la cloche d’alarme. «Un iceberg, droit devant !» hurle-t-il dans le téléphone qui le relie à la timonerie. Le premier officier réagit aussitôt : «La barre à tribord toute ! Machines en arrière, toutes !» Trop tard !
La masse puissante de l’iceberg touche plusieurs fois la proue au-dessous de la ligne de flottaison. Son tranchant mortel ouvre une brèche d’une centaine de mètres dans la coque. N’est-ce pas précisément sous cette ligne qu’une main impie aurait écrit : «No God...» — il n’y a pas de Dieu ?
Quelques minutes plus tard, le capitaine se précipite sur le pont et ordonne de fermer les caissons étanches. «C’est déjà fait», répond le premier officier.
Les enquêtes effectuées par la suite ont révélé que le sort du Titanic a dépendu d’une seconde tragique. Une seconde, et le paquebot aurait pu éviter l’iceberg ! — Une seule seconde ! Pour une question de vie ou de mort. Est-ce que la vie de beaucoup d’hommes ne présente pas un parallèle tragique ? Toujours à nouveau il s’agit d’une seconde décisive — tout à coup la remorque se détache, tout à coup le câble cède, tout à coup c’est l’infractus...
Et ensuite ? — l’entrée dans l’éternité. Où ? auprès de Dieu ou bien... Où passerez-vous l’éternité ? Êtes-vous réconcilié avec Dieu ? La Bible dit : «Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs... C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant !» (Hébr. 3:7, 8 ; 10:31) Ouvrez votre coeur à l’appel de Dieu. Il vous offre la réconciliation avec lui par son Fils Jésus Christ qui mourut sur la croix pour les péchés des hommes. Aucun sursis n’est accordé lorsque cette seconde décisive vous accule à la mort. Il n’y a qu’un seul «aujourd’hui», qu’un seul «maintenant».
Aussi silencieusement qu’il est venu, l’iceberg disparaît dans la nuit glaciale. Cinq minutes plus tard, les moteurs du bateau s’arrêtent. Le silence subit, l’absence de déplacement d’air et de vibrations réveillent de nombreux passagers. Bravant la froide nuit étoilée quelques-uns s’aventurent sur le pont. «Tout est en ordre !» leur assure-t-on conformément à la consigne reçue ! Beaucoup retournent se coucher. Dans les fumoirs, les jeux de cartes se poursuivent. Des morceaux de glace gisent sur le pont. Quelques millionnaires en profitent pour se livrer à une partie de football — une diversion bienvenue ! mais en réalité, rien n’est en ordre...
Sur le pont, le bruit sinistre de l’air chassé à un rythme fatal hors du navire par l’eau glaciale de l’Atlantique ne peut passer inaperçu. Chaque seconde, cinq tonnes d’eau salée s’engouffrent dans la coque du Titanic et détruisent irrémédiablement les moteurs. Une tournée d’inspection confirme l’arrêt de mort prononcé contre le bateau : encore une heure et demie, et ce sera la fin du Titanic. Encore une heure et demie...
Environ 2200 personnes sont à bord. Heureusement qu’on peut compter sur les canots de sauvetage — hélas, il y en a beaucoup trop peu ! seule la moitié des passagers pourra y trouver place. Sans secours extérieur, quelque 1100 personnes vont être condamnées à une mort horrible. Quelles seront les victimes ?
Le capitaine Smith informe les passagers de première classe de la situation. C’est à eux en premier qu’il offre des places dans les bateaux de sauvetage ; jugeant des vies humaines, il accorde au riche la priorité sur le pauvre ! — Dieu agit autrement. Tout autrement. Il ne fait aucune différence entre les hommes. Riche ou pauvre, jeune ou vieux, quelles que soient la couleur de la peau ou l’origine, chaque être a été créé par lui. Et Dieu veut sauver tout homme de la perdition éternelle. C’est pourquoi il vous offre sa grâce merveilleuse : montez dans le «canot de sauvetage» de Dieu. Croyez au Seigneur Jésus et confessez-lui vos péchés. Cet unique «canot de sauvetage» est à votre disposition. Il offre une place à tous ceux qui désirent venir. Venir — oui, il faut vouloir venir, chacun pour soi. Venir parce qu’on a reconnu devoir être sauvé de ses péchés. La Bible dit : «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés». Et : Celui qui croit en Jésus Christ «ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie» (1 Jean 1:9 ; Jean 5:24) — la vie éternelle avec Dieu, qui commence alors pour lui.
Trente minutes après la collision, les premiers passagers flânent sur le pont, revêtus de gilets de sauvetage qu’ils ont enfilés par-dessus leurs manteaux de laine ou de fourrure. Aucun d’eux n’a encore conscience de la gravité de la situation. Nul ne remarque que la proue est légèrement inclinée. Paisible, brillant de tous ses feux, il semble flotter sur la surface calme de l’eau... La peur ne s’éveille que lorsqu’il s’agit de grimper dans les frêles embarcations de secours en bois. Ainsi le premier canot est largué à moitié rempli seulement... Quel gaspillage !
Alors enfin des appels au secours désespérés sont lancés : «SOS — nous coulons — Venez vite !» Quelques navires captent les signaux de détresse et répondent. Mais ils ne peuvent pas intervenir — ils sont tous trop loin.
Peu à peu les passagers des deuxième et troisième classes affluent à leur tour sur le pont. Mais personne ne veut encore croire que le Titanic peut couler ; et personne ne sait que le nombre beaucoup trop restreint de bateaux de sauvetage condamne la moitié d’entre eux à une mort horrible. Les responsables, ceux qui savent, n’agissent pas en conséquence. Dix-huit des vingt canots sont mis à l’eau — certains à moitié occupés seulement.
Il est 2h 10. Le dernier canot de sauvetage est parti depuis longtemps. La proue du Titanic est sous l’eau. Lentement la poupe se dresse. Les passagers restés sur le paquebot se déplacent vers l’arrière — des maris et des pères qui ont vu partir leurs femmes, leurs enfants. Plusieurs murmurent des prières ; d’autres préfèrent l’alcool. Le violoniste Wallace Hartley prend une dernière fois son violon et joue «Mon Dieu, plus près de toi...». De nombreuses personnes se mettent à chanter le cantique. La plupart des témoins oculaires en rendront témoignage. Un pasteur prie à haute voix et exhorte les désespérés à confesser leurs péchés à Dieu.
Encore dix longues et effroyables minutes, et le cercueil métallique s’enfonce dans les profondeurs de la mer. 1500 personnes trouvent la mort en cette nuit. Les 700 survivants des canots de sauvetage seront recueillis quatre heures plus tard par le «Carpathia».
Le naufrage du Titanic constitue un sérieux avertissement à ne pas négliger le salut de son âme. La mort survient souvent à l’improviste. Ne remettez donc pas à demain la question de votre salut. Ce pourrait être trop tard. Pensez à la fin ! La Bible dit : «Soyez réconciliés avec Dieu» (2 Corinthiens 5:20). C’est une chose terrible que de tomber non réconciliés entre les mains du Dieu vivant. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il confesse ses péchés et vive. Dieu a manifesté son amour envers les hommes en ce que «lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous» (Romains 5:8). Lui est le «canot de sauvetage». Après la mort, vous ne pourrez plus vous décider pour Dieu. Cette possibilité vous est offerte aujourd’hui, maintenant. Saisissez-la !
source: https://evangile.bibliquest.org/Tracts_htm_Texte/Tract-ANO-Titanic.htm
vendredi 5 août 2011
samedi 26 avril 2008
ET ILS SE DEMANDENT POURQUOI????
A la télévision, on a posé la question suivante à la fille de Billy Graham, au sujet des frappes terroristes à New York : «Comment Dieu a-t-il pu permettre cela ?» Anne Graham a donné cette réponse extraordinairement profonde : «Je suis convaincue, que Dieu est tout aussi attristé que nous, au sujet de ces évènements. Mais depuis de longues années nous lui avons dit de quitter nos écoles, notre gouvernement et notre vie. Et parce que Dieu est un gentleman, je pense qu'il s'est retiré tranquillement. Comment pouvons-nous nous attendre à ce que Dieu nous bénisse et nous protège, si nous le prions de nous laisser seuls ?»
Il y a eu d'autres constatations intéressantes, faites en rapport avec cet énoncé, qui démontrent de quoi notre société souffre; nous devrions également leur donner la parole à cet endroit : ...Regardons la chose d'un peu plus près. Cela a sans doute commencé, lorsque Madeline Murray O'Harre (assassinée, son corps a été retrouvé depuis peu), avec insistance, n'a plus voulu de prières dans les écoles : et nous avons été d'accord avec elle.
Puis, quelqu'un proposa qu'il serait mieux de ne plus lire la Bible dans les écoles; cette Bible qui dit : «Tu ne tueras point, tu ne déroberas point et tu aimeras ton prochain comme toi-même». Et nous avons été d'accord.
Ensuite, le Dr. Benjamin Spock a laissé entendre, que nous devrions nous abstenir de correction physique, lors des désobéissances de nos enfants, car leur petites personnalités en seraient influencées négativement, et que nous endommagerions leur estime de soi. (Le fils du Dr. Spock s'est suicidé). Nous avons pensé qu'un expert devait savoir de quoi il parle et nous avons dit OK.
Nous étions également d'accord, que l'explication ci-dessus, avait valeur de loi pour les écoles, et que les instituteurs n'avaient plus le droit de «toucher» les enfants désobéissants.
Puis quelqu'un a pensé : «Laissons nos filles avorter sans que les parents le sachent » Nous avons dit OK.
Et puis, quelques membres intelligents du conseil de parents d'élèves tombèrent d'accord, disant : «N'importe comment, nos garçons "le" feront à un moment donné. Distribuons-leur des préservatifs s'ils le veulent, sans nécessairement en informer les parents. Ainsi ils pourront laisser libre cours à leurs ébats et s'amuser.» Et nous avons été d'accord.
Puis quelques élus, hauts fonctionnaires, laissèrent entendre : «Comment nous menons notre vie privée n'a pas d'importance, pourvu que nous accomplissions bien notre travail.» Et nous avons dit OK, pensant que ce qu'un individu quelconque, y compris le président, puisse faire dans ses loisirs, était sans importance, aussi longtemps qu'il est irréprochable dans l'exécution de son travail et que l'économie fonctionne.
Puis quelqu'un eut l'idée d'imprimer des journaux avec des images de femmes nues, et d'appeler cela : «L'admiration naturelle de la beauté du corps féminin.» Et nous avons dit OK.
Et puis, quelqu'un a poussé cette «admiration naturelle» un peu plus loin, et a publié des images de femmes et d'enfants nus sur Internet, afin qu'aujourd'hui tout le monde puisse les voir. Et nous avons dit qu'ils avaient droit à la liberté d'expression. Et nous avons donné notre accord.
Puis les gens du show business proposèrent ceci : «Lançons des shows et des films télévisés contenant de la violence, de l'homosexualité, de la liberté sexuelle et, enregistrons de la musique faisant appel au viol, aux drogues, au suicide et au satanisme.» Et nous avons pensé, qu'il s'agissait simplement de divertissements sans mauvaise influence, car de toute manière, cela ne serait pas pris au sérieux, et nous avons dit OK à tout cela.
Maintenant, nous demandons pourquoi nos enfants n'ont plus de conscience, pourquoi ils ne peuvent plus distinguer le bien du mal, et pourquoi cela ne les dérange pas de tuer leurs camarades de classe ou eux-mêmes ?
Peut-être, pourrions-nous nous expliquer ces réalités, si nous y réfléchissions assez longuement et sérieusement. Cela n'aurait-il pas un lien avec : «Nous récoltons ce que nous avons semé» ?
Quelqu'un a écrit : «Cher Dieu, pourquoi n'as-tu pas sauvé la petite fille qui a été assassinée dans sa classe ? Salutations distinguées, (signé : un élève affecté...)»
Un autre répondit : « Cher élève affecté, Je ne suis plus admis dans les écoles, Salutations distinguées, (signé: Dieu).»
N'est-elle pas curieuse cette facilité qu'ont les gens de traiter Dieu comme de la boue, pour s'étonner ensuite que le monde aille à sa perte ? Etonnant, comme nous croyons les journaux et mettons la Bible en question ! Bizarre, le zèle que nous avons pour lire le journal, et combien peu la Bible, le livre de la vie.
Comme c'est étrange, que des milliers de blagues se propagent comme un feu de broussaille via e-mail, pendant qu'un message important du Seigneur, sur le même média, disparaît comme l'eau dans le sable.
Etrange également, que circulent librement les allusions équivoques, la grossièreté, la vulgarité et l'obscénité au travers du cyber espace, pendant qu'on étouffe la conversation sur la Bible dans les discussions officielles.
Etonnant, que quelqu'un peut être tout feu tout flamme pour Christ le dimanche, alors qu'il est un chrétien invisible le restant de la semaine. Tout cela vous laisse-t-il froid ?
Etrange, si vous n'envoyez pas ce message à toutes les adresses que vous connaissez parce que vous n'êtes pas sûr de ce qu'on en pensera de vous. Etrange que vous puissiez vous soucier du qu'en dira-t-on, plutôt que de l'opinion de Dieu sur vous.
Est-ce que ceci vous a-t-il parlé positivement ? Alors, faites circuler ce traité, si vous pensez que ça vaut le coup de réfléchir sur tout ce qui est écrit ici. Cependant, si vous ne le faites pas circuler, arrêtez au moins de vous plaindre de la mauvaise situation dans le monde, dans la famille, dans la politique, dans la société et au travail.
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